et vous viendrez alors

(à Tristan)

et vous adorerez, imbécile caillette
mes vers antipathiques vautrés dans le transat
d’une anthologie noire à souffler les paillettes
oh vous les aiiiiiiimerez, vous qui les méprisâtes

et vous viendrez alors visiter les infects
affects calamiteux de ma lyre, oui, car
vous qui fermez le bar de vos regards select
trouverez quelque ivresse dans mes vers à ricard

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s